Témoignages de parents

Le soutien des parents est important dans la réussite d'un voyage Zellidja.

Pour les moins de 18 ans, leur accord est obligatoire.

 

"Quand ma fille de 20 ans nous a annoncé qu’elle partait seule pendant mois à l’étranger, sans plus de précisions sur son projet, j’ai d’abord ressenti une grande fierté parce que pour moi, voyager constitue l’une des plus belles manières de grandir, sans forcément devoir aller toujours très loin d’ailleurs. J’ai la conviction que les rencontres qu’elle fera l’accompagneront tout au long de sa vie. Même si, des fois, j’ai un petit pincement au cœur – a-t-elle des points de chute ? Aura-t-elle assez d’argent ? Et si elle se fait agresser ? –, j’ai confiance en elle et je n’imagine pas une seconde la priver de cette expérience sensible qui, j’en suis sûre, l’aidera à se projeter dans l’avenir, dans un monde solidaire."

Mère d'une lauréate Z 2015

 

« Mon fils voulait partir en Amérique Latine, un continent qui le passionnait depuis ses lectures de jeunesse. Nous craignions un peu le Pérou, notamment en raison de son histoire contemporaine et des conflits entre le gouvernement et le Sentier lumineux qui a duré jusqu’à la fin des années 90. Mais il a su trouver la bourse Zellidja, défendre son projet et travailler pour faire un voyage en autonomie, notamment financière.  A la lecture de son carnet de voyage, son périple semble avoir été une excellente expérience, qui, je pense, a influencé la suite de son parcours. Permettre à des jeunes de partir à la découverte de cultures qui leurs sont étrangères, en autonomie et autour d’un projet bien construit et de valeur est vraiment tout à l’honneur de Zellidja. Je souhaite qu’un maximum de parents le réalise, et qu’ils permettent à leur enfant de s’épanouir et de comprendre mieux le monde qui les entoure. Merci et longue vie à Zellidja »

Mère d'un boursier Z 2011 (juin 2015)

 

"Mes deux filles sont parties vers d'autres continents grâce aux bourses de voyage Zellidja. Je ne réalisais pas ce qui les attendait ni ce qui m'attendait, difficile de résumer en quelques mots ! Ces voyages ont été source de découvertes, elles ont acquis une autonomie peu ordinaire, une ouverture aux autres avec humanité et puis une énergie différente qui se ressent encore des années après. Pour moi c’est une surprise incroyable que l'on puisse encourager des jeunes à partir si loin et seuls, mais elles sont revenues entières, différentes et heureuses à chaque fois. J'ai découvert Skype avec bonheur et le téléphone en horaire décalé ! Bien sûr j'étais souvent inquiète sur ce qui pouvait leur arriver mais aussi heureuse de ce qu'elles réalisaient, c'était leur choix et leur chemin. J'étais et suis encore très fière d'elles."

Mère de deux lauréates Z 2009 et 2014 (juin 2015)

 

"Le jour où vous  emmenez votre fils à l’aéroport de Roissy, destination : les réserves indiennes au Québec, vous égrenez dans votre tête toutes les promesses que vous vous êtes faites à vous-même depuis que vous avez appris que la Fondation Zellidja lui a accordé une bourse de voyage : ne pas lui répéter toutes les consignes de sécurité à respecter, lui rappeler de donner régulièrement de ses nouvelles, abréger les manifestations affectueuses qui précédent la séparation… Pari tenu ce jour de juillet : il est vrai que l’organisation des « dépose –minute » facilite la tâche. Ensuite, il vous reste à repartir en sens inverse, seule cette fois, en sachant qu’il vous faudra attendre deux mois pour le serrer dans vos bras et ça vous paraît immensément long ! Vous savez qu’il y aura des moments d’angoisse : une semaine entière sans réponse à vos SMS, parce que certaines régions québécoises  ne sont pas couvertes par le réseau, d’étonnement quand vous lirez des mails où il vous raconte qu’il a participé à une chasse à l’orignal ou de tendresse quand vous apprenez qu’il a dormi dans un tipi chez une artiste indienne qui l’a hébergé. Et quand, deux mois plus tard, vous allez le chercher, vous le retrouvez avec une barbe de deux mois : ça vous change un homme ! et rempli d’une expérience qui aura des répercussions sur ses choix de vie à venir, vous en êtes sûre ! Le premier consistant d’ailleurs à renouveler sa demande de bourse pour l’année prochaine : cette fois, ce sera le Bangladesh. Toujours plus loin !! Mais, vous aussi, vous avez progressé pendant ce voyage, vous avez appris qu’il savait se débrouiller tout seul, enfin pas complètement, parce que c’est une des grandes leçons des voyages Zellidja : qu’il a su aller vers l’autre pour un échange mutuel.

                          Mère d'un lauréat Z 2012 (juin 2015)

 

 


«Ma fille a effectué un voyage Z en Argentine à l’âge de 19 ans. Elle est partie avec un fort désir de voyage. Elle a su surmonter ses angoisses liées à la non maitrise de la langue, à la profonde solitude qu’elle a parfois éprouvé, à la nécessité de se débrouiller seule au quotidien dans un pays totalement inconnu. Elle a aussi vécu de magnifiques rencontres et aventures. Cette aventure Z est un véritable voyage initiatique qui a permis à notre fille de se forger de véritables capacités à oser affronter l’inconnu, à s’adapter à des situations nouvelles, à développer sa curiosité. (...) En tant que parent, je ne peux qu’encourager d’autres parents à soutenir leurs enfants qui souhaitent vivre l’aventure Zellidja.»

 

Mère d’une  boursière de premier voyage 2011 (27 mars 2014)

 

"Après tous les périples de son enfant  qui engendrent  une crainte (une angoisse !) des parents qui pensent que ses enfants ne sont pas prêts  à affronter le monde, nous avons eu l’impression que notre fille a été confortée  dans ses prises de décision, son autonomie, sa vision des relations humaines. Bonne route à tous."

Parents d’une lauréate Z 2003 (27 mars 2014)
 

«Cloé est partie au Népal en 2012. Je n’ai pas vu d’abord de changement radical, même si elle avait à son retour des étoiles plein les yeux et que j’ai bien sûr entrevu la richesse de toutes ses expériences, de ses rencontres, de ses questionnements, de ses angoisses aussi, et de toutes les émotions que peut procurer la découverte d’un monde nouveau, émotions décuplées par le fait d’être seule. Ce qu’apportent les bourses Zellidja ?
Partir dans les conditions qu’impose Zellidja, avec des moyens minimum, exclut le mode «consommation» du voyage et se centre de ce fait sur les rencontres qui en sont toute la richesse, et Cloé n’imagine pas voyager autrement maintenant. Et en partant seule, Cloé a appris à aller vers les autres sans a priori, à leur faire confiance et à se faire confiance. Elle accueille l’autre et est accueillie de même et tout devient simple. Elle a appris l’altérité. C’est sans doute ce que Zellidja lui a apporté de plus beau. Et voir une telle humanité chez son enfant est, pour un parent, un cadeau magnifique.»

Mère d’une VZ1 2012 (28 mars 2014)

 

«(...) Ainsi, pour tout vous dire nous avions pris connaissance de l’existence de votre association par Camille qui se renseignait depuis déjà plus de deux ans avant de faire son 1er voyage. Notre inquiétude était importante du fait de l’éloignement, et d’une aventure dans un pays inconnu pour nous. Aussi, ses expériences lui ont permis d’apprendre à se connaître et à découvrir ses limites dans l’aventure. Elle en est ressortie plus forte, plus sûre d’elle, plus raisonnée.. Plus à l’aise dans des démarches personnelles, d’ordre administratif, de recherche de job…. (...) Ce sont à la fois des expériences pour nos jeunes mais également pour les parents !(...)

Parents d’une VZ2 2013 (26 mars 2014)

C’est sans véritable surprise, compte tenu de ses appétits de voyage depuis son adolescence que nous avons pris connaissance en 2007 du projet de Simon de solliciter une bourse auprès de Zellidja pour partir découvrir un pays, ses habitants et leur façon de vivre avec un sujet d’étude et un budget pré-défini. Le choix du pays, l’Algérie, nous paraissait certes un peu risqué à ce moment précis avec les informations qui nous parvenaient sur des attentats qui se produisaient là-bas, mais nous avons respecté son choix. Sa maturité nous rassurait quant à sa perception des gens et des événements. Il nous indiqua qu’il avait pris des contacts… nous apprîmes à son retour que le seul qui fonctionna était celui qui vînt le chercher à son arrivée à Alger, les autres contacts, il les établit au fur et à mesure… notamment grâce au site couchsurfing, qui lui permit entre autres d’être hébergé dans une famille kabyle comme un des fils ! Plus de 3 semaines, seul, dans un pays proche géographiquement mais dont nous connaissions si peu de choses. Chapeau ! Il est revenu avec toujours plus d’envie de rencontres, de paysages nouveaux, ses justificatifs de frais et ses coupures de presse soigneusement rangés dans son cahier, organisé, plein d’histoires à raconter, d’images dans la tête et de sons en poche. Devoir retranscrire cela dans son rapport fût une épreuve, qu’il nous fît partager… rendre compréhensible aux autres ce que l’on a perçu, ressenti n’est pas toujours aisé ! Vînt ensuite le plaisir d’avoir une 2 ème possibilité de voyage. Le sujet : le théâtre et 3 pays : le Guatemala, le Honduras et le Nicaragua ! Vaste programme… et à nouveau, de notre point de vue, des rencontres extraordinaires, insolites… , mais aussi des expériences, éprouvantes parfois, physiquement et psychologiquement,des décisions à prendre, des choix à faire, des renoncements (il n’ira pas au Honduras pour cause de coup d’état...) et au retour un garçon (un homme !), ouvert, lucide sur lui, sur les autres, sur le monde, riche d’émotions, de connaissances acquises en situation, de soif d’apprendre et découvrir toujours et encore. Bref une grande chance d’avoir pu vivre à travers lui ces moments forts et de l’avoir vu se « patiner », s’aguerrir, avec confiance et humilité. 

Parents d’un lauréat Z 2007 (13 décembre 2016)